La question de licenciement de plus de 200 agents à l’Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNISIC) par la rectrice Bayedila est analysée de diverses manières. Peu de gens ne comprennent pas que c’est un réglement des comptes. Si aujourd’hui, la nouvelle Rectrice motive ses décisions par le non respect procédural, alors l’histoire renseigne que ce n’est pas la première fois qu’elle agisse de la sorte. Bayedila, quand elle fut nommée secrétaire administrative, elle avait procédé à la mise d’un grand nombre d’agents en congé technique.
Cet acte était-il toujours motivé par le non respect procédural? Ceux qui ont esprit éveillé, comprendront que cette dame et l’argent est une histoire d’amour. Soyons rationnel, comment expliquer que deux jours après qu’elle ait retiré les actes d’engagement de 247 agents budgétisés déjà, elle paie la prime de transport pour le mois janvier aux agents qui sont restés. Pourtant, leur licenciement est intervenu en février. Ils ont presté comme les autres. Ils ont droit au paiement de janvier.
«Le problème de Bayedila c’est l’argent. Elle a déjà envoyé en chômage pendant 4 ans. Ceux qui l’acclament aujourd’hui, vont murmurer un jour», a confié un administratif, ancienne victime de Bayedila pendant qu’elle fut nommée secrétaire administrative.
Un membre du Comité de gestion actuel dit de n’avoir pas confiance en Bayedila en matière d’argent y comprise la Directrice de son cabinet, la Cheffe des Travaux Laetitia Muabila.
Certains scientifiques et professeurs restants s’interrogent comment l’actuelle administratrice du Budget, madame Betty Tshangala est arrivée à poste, elle qui a détourné plus 6000 dollars, l’argent destiné à payer aux encadreurs des projets tutoré et mémoires.
« Et plus pire avec son Assistant principal, chef de Travaux Gauthier Koy, un maffieux. Quand il était chef du département sous le recteur Munkeni, ce collègue avait au moins plus de 100 étudiants qui payaient le frais académique dans ses propres chaque année, dans toutes promotions au premier cycle. Vous comprendrez que même nous qui sommes rentrés, nous serons dribblés par ces adorateurs d’argent. Je ne comprends pas pourquoi les gens critiquent Kambayi. Alors à l’époque de Munkeni où Gauthier se permettait de faire passer des étudiants dans des classes supérieures, même s’ils n’avaient pas suivi un cursus normal, il suffisait qu’on donne de l’argent, leurs noms seront insérés sur la grille et dans les palmarès», a confié un professeur.
Selon une source proche du comité de gestion, la Rectrice a manoeuvré afin de se taper la part du lion. Les soupçons commencent à circuler. D’après quelques éléments de la Garde universitaire, sur 5 membres du comité de gestion 3 sont isolés de tout circuit financier.
Grâce Atembo





